Du pavillon de chasse à la scène impériale
Un palais de plaisance antérieur se trouvait déjà ici en 1642, et la construction du complexe actuel a commencé en 1696. Sous Marie-Thérèse, Schönbrunn est devenu la résidence d'été des Habsbourg et un véritable centre de la vie de cour. Garder cet arc en tête aide à sentir le lieu comme politique, pas seulement pittoresque.
La Grande Galerie est le point fort
La Grande Galerie est la salle qui fait ralentir les visiteurs dès leur première venue. Miroirs, stucs dorés, peinture de plafond et une salle de plus de 40 m de long transforment la cérémonie d'État en théâtre en quelques secondes. Si les salles de palais ont parfois tendance à se mélanger pour vous, c'est celle qui remet l'échelle en perspective.
Le jardin fait partie de l'histoire
Le parc n'est pas un simple complément après les salles. Il est ouvert au public depuis 1778, et le long mouvement du palais vers la fontaine de Neptune, puis jusqu'à la Gloriette, fait partie de la façon dont Schönbrunn s'explique. Dehors, la résidence cesse de se comporter comme une boîte de musée et devient une composition paysagère complète.
De 1918 à l'UNESCO, le lieu est resté vivant
Après la fin de la monarchie en 1918, la République d'Autriche a repris l'ensemble, et en 1996, le Palais et les Jardins de Schönbrunn sont entrés sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce chapitre plus tardif compte, car le lieu que vous voyez aujourd'hui est à la fois une résidence impériale et un monument public soigneusement préservé. Vous visitez autant la mémoire que le décor.